retromobile Citroen

1996

Deux prototypes ont été exposés lors de ce Rétromobile session 1996. Le plus ancien date de l’époque d’André Lefèbvre, c’est le C10. Le deuxième, plus proche de nous, date des années 60.

Le C10 :

  Petite précision, ce prototype a subi de nombreuses variantes dénommés C2, C3, …. jusqu’à C10. Elle a porté deux autres noms du fait de sa forme : Coccinelle et goutte d’eau.
  L’idée de départ de ce véhicule est de réaliser une “super 2cv” (4 places, et 100 km/heure) et d’étudier un véhicule très chargé sur les roues avants. Le conducteur et le passager sont assis au-dessus des roues avants. Cette voiture a été pensé, dés le début, pour être construite en grande série et en faisant appel largement à l’aluminium et au plexiglas, pour diminuer le poids de ce véhicule. L’aluminium n’a pas été soudé, mais collé, en appliquant une colle “REDUX” que l’on faisait chauffé.

Concepteurs : – M. André Lefèbvre, alors qu’il est déjà malade.
– M. Léonzi. (projeteur)
– M. Laurain. (projeteur)
– M. Estaque. (Architecture générale, implantation du moteur)
– M. Roche. (Liaison au sol)

Dans le souci d’une recherche aérodynamique parfaite, à la citroën, cette voiture fut dessinée par André Lefèbvre, puis sa courbe aérodynamique fut vérifiée par des calculs mathématiques avec M. Estaque. La partie opaque du pare brise avant fait suite à une réparation hative suite à un accident lors d’un essai fait par M. Léonzi : erreur de pilotage d’après ce qu’affirme M. Léonzi où bien un avant trop chargé rendant la voiture trop sous-vireuse d’après les autres protagonistes. la poursuite des essais furent donc abandonnées. Pour la description complète du prototype,je préfère celle de Roger Brioult dans son ouvrage “Histoire et secret du bureau d’études de Citroën” : Seuls le moteur 425 cm3 avait été repris de la 2cv. Le chassis-caisson en cuvette et l’infrastructure étaient en alliage léger. Tout le vitrage était en plexiglas, les éléments avants et arrière et les demis-portes étaient en plastique collé. Poids en ordre de marche : 382 kg, quatre places et emplacement pour les bagages. Vitesse très nettement supérieure à 110 km/h. Les sièges, ultra légers, étaient tréssés. […] Deux demis-portes, avec vitrage latéral se relevant (charnières sur l’ossature du toit). Le train avant était à suspension hydraulique et adapté aux dimensions de la voiture. Il avait été réalisé par M. Bucan. Les roues avant, petites pour n’être pas trop encombrantes dans l’habitacle, étaient du type 12 pouces. Les roues arrière très rapprochées (voie de 0,60m), suspendue hydrauliquement, du type 8 pouces. La stabilité transversale était assurée uniquement par le train avant car le train arrière “tiré” était articulé, pivotant transversalement, en bout d’une traverse unique longitudinale dotée d’une seule shère de suspension. La roue de secours, logée dans la malle (découverte par la lunette arrière relevable), était du type 10 pouces à petit pneu étroit. Elle pouvait remplacer provisoirement une roue avant ou arrière.

Le C60 :

Le projet C-60 fait partie des multiples tentatives de Citroën de combler le vide entre son haut de gamme (DS) et  bas de gamme (2CV). La première voiture qui combla un peu le vide fut l’AMI 6. Mais ce n’était qu’une 2CV un tant soit peu gonflée. Il manque une 5 ou 7 CV à Citroën. Flaminio Bertoni, auteur des lignes de l’Ami 6, décide alors, avant même le lancement commercial de cette dernière, de crayonner un prototype : Le C60. On constate tout de suite que cette voiture est la liaison parfaite entre la DS (par le traitement de la face Avant) et l’AMI (par la ligne en Z si décrié mais si pratique), sans grande recherche de style propre pour cette gamme de véhicule. Cette voiture offre une très grande habitabilité, de l’ampleur de celle de la DS. Au niveau du moteur, il y avait deux choix : un 1100 cm3 et un 1400 cm3. Tous les deux étaient des quatres cylindres à plat.

Une 2CV cabriolet :

une des nombreuses transformations de 2CV en cabriolet. Je me souviens qu’elle était très bien réalisée. Si quelqu’un se souvient qui en était le transformateur, merci d’avance de me les fournir.

1997

Plein de petites citroën pour ce Rétromobile, une 2CV de l’avant-guerre, une sm cabriolet et, petite surprise, un tracteur 4×4 avec moteur de Traction.

La 2CV de la Rochetaillée-sur-saône :

L’histoire de cette 2CV est assez compliquée. Sa première carrosserie était celle d’un des premiers prototypes de 2CV. Ensuite, durant la guerre, elle a servi pour faire les essais de pneumatique pour la future 2CV cachée sous cette carrosserie de pick-up. Puis, à la fin de la guerre, en 1946, elle fut vendue, avec un lot de ferraille à Henri Malartre. Cette personne, ferrailleur de son état, a toujours conservé les voitures dignes d’interêts qui aboutiront, en 1962, à la construction de son musée.

La SM Mylord :

Du fait d’une rentabilitée incertaine, Citroën n’a pas voulu s’engager dans la construction d’une SM cabriolet. Il laisse alors la place au carrossier Chapron qui, dés le salon de Paris 1971, présente la SM cabriolet Mylord. Cette voiture magnifique décapotée perd un peu de son charme capotée. Le processus de fabrication est le suivant. La caisse nue est fabriquée par l’entreprise Chausson, ensuite la caisse arrive dans les usines Chapron où elle reçoit ses renforts, la découpe  et le montage du système de capotage. La caisse part alors pour le quai de Javel, dans la chaîne de série, pour recevoir sa mécanique, le train roulant et l’installation électrique. La voiture repart alors chez Chapron pour être habillée : Peinture et sellerie au choix du client. D’après les calculs, il y aurait sept Mylord de fabriquée : 4 en France, 2 en Espagne et un en Angleterre. Il pourrait exister un modèle supplémentaire fabriqué à partir de pièces récupérés lors de la vente des fonds des usines Chapron.

Le tracteur Citroën :

Citroën a construit des tracteurs pendant l’entre deux-guerres. Lors de la deuxième guerre mondiale, Citroën a étudié un prototype de tracteur à quatre roues motrices. Le moteur est celui de la traction 7 monté en position inversé. Ce protype serait de 1946 et il a été retrouvé fin 1996 au centre d’essais de la Ferté-Vidamme.

1998

Les prototypes 2CV de 1939 :

Ces trois 2CV d’avant-guerre retrouvées, comme pour le tracteur, dans une grange de la Ferté-Vidamme, il y a environ cinq ans . La première information est arrivée dans le petit bouquin de Wolgensinger sur la 2CV. On peut deviner l’histoire de ces voitures. Ces trois voitures font partie de la présérie des 250 premières 2CV fabriquées juste avant le début de la guerre. Elles furent cachées pendant la guerre. A la fin de celle-çi, ces voitures sont stockées, Roger Brioult se souvient d’avoir vu une centaine de ces voitures vers 1948. Le responsable de Citroën d’alors détruit plein de modèles historiques. Ces trois voitures ont du servir pour les déplacements sur le site de la Ferté-vidamme, ce qui leur a permi d’échapper à la destruction, jusqu’a leur stockage, au alentour de 1950, dans cette grange et tomber dans l’oubli.

2CV Champagne Delamotte :

Cette voiture publicitaire à pour base une 2CV type A de 1953. Elle a été dessiné par Philippe Charbonnaux et carrossé par Antem. Cette voiture se trouve au musée de l’automobile de Reims. Attention : d’un coté la publicité est Champagne Delamotte et, de l’autre coté, c’est le Porto AJ. da Silva. Sa construction date de 1957 et la carrosserie est tellement lourde que la suspension a du être légerement modifiée (biellette et sandows !!!!)

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